Mis à jour le 13 septembre 2012 par direction de l'information légale et administrative (premier ministre), ministère en charge de la vie associative
L'agrément constitue une forme de relation privilégiée qu'un ministère entretient avec une association.
Il suppose de la part des instances dirigeantes l'acceptation d'un certain nombre de contraintes en échange de l'acquisition de droits spéciaux.
avoir un fonctionnement démocratique,
faire preuve d'une gestion désintéressée (notamment à l'égard des questions de cumul de fonctions de dirigeant et de travailleur salarié ),
tenir une comptabilité transparente,
remplir, pour certaines activités, des conditions de garantie financière et de compétence du personnel,
transmettre régulièrement des informations sur ses activités à l'autorité ayant délivré l'agrément,
L'agrément garantit aux personnes et aux structures qui ne connaissent pas par eux-mêmes l'association que celle-ci est un partenaire fiable des autorités publiques, quand bien même l'association n'a pas rang d' association reconnue d'utilité publique .
L'agrément peut être une condition préalable pour pouvoir :
recevoir des subventions ,
employer du personnel dans le cadre de contrats aidés, contrats uniques d'insertion (CUI) ou apparentés.
Certains agréments ministériels augmentent aussi les prérogatives de l'association. C'est, par exemple, le cas pour les associations de protection de l'environnement, les associations de défense des consommateurs ou l'union nationale des associations familiales (Unaf).
L'agrément ministériel est délivré, suivant l'importance et l'objet de l'association :
au plan local (par la préfecture, l'inspection d'académie ou le rectorat),
ou au plan national (par une administration centrale ou un établissement public)
La possession d'un agrément est associé à l'attribution d'un numéro, qui complète la série des numéros d' immatriculation déjà acquis par l'association.
Page réalisée en partenariat avec www.service-public.fr