Mis à jour le 21 décembre 2011 par direction de l'information légale et administrative (premier ministre)
L'étranger, qui entre en France pour y occuper un emploi salarié et s'y installer durablement, doit connaître le français ou s'engager à l'apprendre.
Les tests d'aptitude et la formation au français s'inscrivent dans le cadre de la signature du contrat d'accueil et d'intégration.
Il s'agit de l'étranger non européen qui peut bénéficier de l'un des documents suivants :
visa de long séjour valant titre de séjour ou carte de séjour temporaire "scientifique-chercheur" sur présentation d'un contrat de travail à durée indéterminée (CDI),
carte de séjour temporaire mention "profession artistique et culturelle" sur présentation d'un CDI,
ou visa de long séjour valant titre de séjour "salarié" ou carte de séjour temporaire autorisant l'exercice d'une activité professionnelle (sauf les travailleurs temporaires, saisonniers, les salariés en mission et les bénéficiaires de la carte bleue européenne).
Le travailleur étranger concerné doit prouver qu'il connait suffisamment la langue française ou s'engager à la connaître dans les 2 ans suivant son installation en France.
Le travailleur passe, à son entrée en France, un test de connaissances orales et écrites en langue française.
Ce test est organisé par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Offi) dans le cadre de la signature du contrat d'accueil et d'intégration.
S'il réussit le test, le travailleur étranger reçoit une attestation ministérielle de dispense de formation linguistique.
S'il ne le réussit pas, une formation d'apprentissage du français lui est prescrite.
Cette formation s'achève par un diplôme, le diplôme initial de langue française (DILF), qui est délivré à l'étranger au terme d'un examen.
Le diplôme atteste de la connaissance suffisante de la langue française.
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