Actuellement en France, elles sont imputables à des malfaiteurs professionnels ou organisés en groupes spécialisés qui mettent en œuvre des techniques élaborées démontrant ainsi leur bonne connaissance des pratiques financières.
Les victimes de ces agissements sont souvent des sociétés ou des établissements financiers.
Certains types d'escroqueries semblent cependant se développer plus particulièrement :
- les escroqueries touchant le secteur bancaire en particulier les faux ordres de virements ou de mises à disposition de fonds. Le vol de documents dans des sociétés ou dans le circuit postal en est à l'origine.
- les escroqueries aux placements financiers ou aux avances de frais sur des prêts fictifs : ce type d'escroquerie est généralement le fait d'intermédiaires financiers douteux faisant miroiter à leurs victimes des gains importants. Il met souvent en oeuvre des réseaux internationaux réels ou imaginaires.
- les escroqueries dites "à la nigériane" portant sur de prétendues cargaisons de pétrole ou des transferts de capitaux imaginaires.
L’office Central pour la Répression de la Grande Délinquance Financière à la Direction Centrale de la Police Judiciaire s’attache en priorité à la répression de telles infractions.
Au sein de cet office est installée la Brigade Centrale de Répression des Fraudes Communautaires dont l’action en liaison avec l’Office de Lutte Anti Fraude à Bruxelles vise la protection des intérêts financiers des communautés.