La lutte contre le trafic de stupéfiants n’a de sens que si, en même temps, une action forte, dissuasive, préventive et sanitaire, vise à réduire la demande.
Si la répression du trafic pour diminuer la disponibilité des produits reste essentielle, il convient de souligner que l’augmentation de la demande détermine également, pour une large part, celle des flux d’approvisionnement, notamment lorsqu’il s’agit de « stupéfiants de mode » comme le cannabis, l’ecstasy ou la cocaïne. Les gains des trafiquants ne sont finalement que le total des sommes versées par le consommateur. Il importe donc de prévenir et de dissuader l’usage des stupéfiants.
Depuis plus de 15 ans, la prévention fait partie intégrante de la politique publique conduite en matière de drogue. C’est un objectif majeur en raison de la proportion croissante de consommateurs de produits stupéfiants dans notre société, notamment chez les plus jeunes parmi nos concitoyens.
Pour plus d'informations, consultez le site de la Mission interministérielle de lutte contre la Drogue et la Toxicomanie : http://www.drogues.gouv.fr