Le secrétariat général

16 juillet 2015

Le Comité Interministériel de Prévention de la Délinquance et de la radicalisation est présidé par le Premier Ministre ou, par délégation, par le Ministre de l’Intérieur.


Ce comité comprend les ministres chargés de l’Intérieur, le garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre des affaires étrangères, le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, le ministre de la défense, le ministre chargé de la santé et de la cohésion sociale, le ministre chargé de la famille, des droits des femmes, le ministre chargé du travail, le ministre chargé du logement, le ministre chargé des transports, le ministre chargé de la ville, de la jeunesse et des sports et le ministre chargé de l'outre-mer ( Décret n° 2016-553 du 6 mai 2016 portant modifications de dispositions relatives à la prévention de la délinquance ).
Le Premier ministre peut inviter d'autres membres du Gouvernement à participer aux travaux du comité.

Il fixe les orientations de la politique gouvernementale en matière de prévention de la délinquance et veille à leur mise en œuvre.
Il coordonne l’action des ministères et l’utilisation des moyens budgétaires dédiés à la politique de prévention de la délinquance et d’aide aux victimes.

Organigramme du SG-CIPDR

Organigramme SG-CIPD

Le Secrétariat général du CIPDR

Placé sous l’autorité du secrétaire général nommé par décret, il est chargé de :

  • préparer les travaux et délibérations du CIPDR ;
  • préparer chaque année le rapport au Parlement retraçant les résultats de la politique de prévention de la délinquance et exposant les orientations de l'Etat en ce domaine ;
  • veiller à la cohérence de la mise en œuvre des orientations définies par le comité.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de prévention de la délinquance, il lui revient :

  • d'assurer le pilotage du FIPD ;
  • de jouer un rôle d’appui et de conseil auprès des préfectures, des collectivités locales et de l’ensemble des acteurs en charge de la prévention de la délinquance ;
  • de favoriser l'articulation entre les partenaires locaux dont les compétences sont complémentaires;
  • de soutenir les démarches d’évaluation des actions et dispositifs de prévention de la délinquance.