Le 9 décembre 1905, la loi de séparation des Églises et de l’État est promulguée. De ce fait, l'État n'a plus de religion et sa neutralité devient une garantie supplémentaire pour l'égalité des citoyens. 120 ans après sa promulgation, la loi de 1905 reste indissociable du principe de laïcité en France.
Aujourd’hui, le paysage religieux a évolué à la faveur de trois phénomènes :
- la hausse du nombre de personnes se déclarant sans religion ou phénomène de "sécularisation",
- le recul du catholicisme français,
- l’évolution de cultes minoritaires.
La société évolue et le mot "religion" se conjugue désormais au pluriel. Dans ce contexte, la loi de séparation des Églises et de l’État garantit plus que jamais une égalité de traitement entre les citoyens.
La loi de 1905, pierre angulaire de la laïcité en France
La loi de séparation des Églises et de l'État, dite aussi loi de 1905 demeure aujourd'hui le texte fondateur du principe de laïcité en France. Quelle est l'origine de cette loi et comment garantit-elle une égalité de traitement entre tous les citoyens ? Décryptage.
Laïcité : des agents engagés
Chaque jour, dans l'exercice de leurs fonctions, ils mettent en œuvre ou font respecter le principe de laïcité. Référents "laïcité", formateur, responsable de diplôme universitaire, cheffes de bureau, aumônier : ils nous parlent de leur parcours et de leurs missions. Portraits d'agents engagés !
Ils font vivre la laïcité : zoom sur les lauréats du Prix de la laïcité 2024 !
Organisé chaque année depuis 2021, le Prix de la laïcité vise à mettre en lumière des projets innovants autour de ce grand principe juridique. En 2024, 11 lauréats ont été distingués.
Un colloque pour célébrer 120 années de laïcité
Le 9 décembre 2025, le ministère de l’Intérieur organisait un colloque à l’hôtel de Beauvau pour célébrer le 120e anniversaire de la loi de séparation des Églises et de l’État, pierre angulaire du principe de laïcité. Modéré par Vincent Ploquin-Duchefdelaville, directeur adjoint à la directrice des Libertés publiques et des Affaires juridiques et clôturé par Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, ce temps d’échanges a permis d’évoquer l’histoire de la loi et la transmission du principe de laïcité devant plus d’une centaine d’auditeurs.